- Mystérious Skin -

- Mystérious Skin -


I wish there was some way for us to go back and undo the past. But there wasn't.There was nothing we could do. So I just stayed silent and trying to telepathically communicate... how sorry I was about what had happened. And I thought of all the grief and sadness...and fucked up suffering in the world... and it made me want to escape. I wished with all my heart that we could just... Leave this world behind. Rise like two angels in the night and magically...disappear.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 06:58

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:09

* If I walk, do you run ? * If I stop, do you come ?

* If I walk, do you run ?         * If I stop, do you come ?
Puisque l'ange n'est plus, puisque la Terre ne cessera de tourner pour autant, puisque tout n'est qu'illusion, puisque qu'il faut bien se faire une raison. La chut, la réalité, inlassablement, jusqu'à la fin de temps. J'y avais pourtant cru un court instant, j'avais recommencé a apprendre les rythmes de mon c½urs un par uns. J'ai sauté dans l'amour comme on saute dans une flaque. J'ai trouvé la lumière comme on trouve la sécurité. J'ai appris. J'ai aimé. Et je suis tombé. Je suis entré dans sa vie comme on entre en hiver. Petits pas rassurant. Mains qui se serrent. J'ai ouvert les yeux pour les refermés. J'ai chanté sous la lune pour me reposer. Il y avait ces bras, son âme tout entière à porté de mes doigts. J'ai envoyé valser les futilités insolentes. J'ai redécouvert le verbe aimer. J'ai couru dans des gens aux reflets d'argent. J'ai rit dans des bars animés. J'ai respiré après l'apnée. Mon c½ur meurtri, mon âme en peine. « Un ticket pour le manège » Puisqu'elle a dit qu'il ne cessera jamais de tourner. J'y ai cru, pendant un temps. Et puis la brise de l'hiver a tout emportée avec elle, sans rien attendre de moi, comme un prends une belle claque dans la gueule. J'ai ouvert mes ailes, j'ai pris mon envol. Comme je te l'avais promis tant de fois auparavant. J'ai redressé la tête, j'ai appris à vivre avec. J'ai essayé de m'envoler au plus haut. J'ai pris une grande inspiration. Et je suis entrée dans la danse. Mais ça ne suffira jamais. Jamais. C'est comme de tombé amoureux du vent. Ça n'existera jamais. Pas plus qu'avant en tout cas. Je vais promettre une chose, d'arrêter. Maintenant.

* If I walk, do you run ?
* If I stop, do you come ?

My Guardian Angel.
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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 14:06

_Time Is Running Out

_Time Is Running Out
Goodbye my almost lover

Les frissons de l'automne on recouvert ma peau, la brise légère s'abat sur mon visage comme une douce mélodie. La douceur de ses bras à fait place au vent mélancolique de Septembre, et dire que je m'y était habitué à tout ce jeu, a toute cette douceur. Je ne sais pas si cela a changé, je ne pense pas, disons que Septembre apporte avec lui son lot de feuilles mortes et d'épines de marron. Je n'aurai jamais cru qu'un mois pouvait changer a tel point ma conception du bonheur, je parle du vrai bonheur vous savez. Celui qui vous prends par surprise sans que personne ne s'en rendes compte, le bonheur incertain, le bonheur jaloux du vent. Ce genre de bonheur qui vous remets le coeur en place, le genre bonheur qu'on n'est pas sûr de recroiser demain. Est-ce nécessaire pour autant d'y faire attention ? Si il est là c'est sans doute parce qu'on le mérite. L'ai-je mériter pour autant ? Eux croient qu'ils m'aime, moi je crois qu'il se voile la face. Je crois qu'ils aiment celle qu'ils rêvent de voir à ma place * Oui je l'avoue, je n'ai pas tout compris. Mais là n'est pas l'important. L'important c'est de savoir qu'on ne sera quand même jamais seul a ne pas comprendre. J'aime l'odeur des feuilles qui virevoltent dans le ciel, le goût de ce froid sur ma bouche, la couleur orangée de ce monde. Je ne suis peut-être pas celle que j'aurai voulu être, mais je l'accepte, presque comme dernière pensée. Après tout, qui s'en soucis ? Il faut se justifier, trouves des réponses a cette mine défigurée. Quand on enfuit sa tête dans ces bras en espérant disparaître un instant, un mois, un an, toujours. Qu'on attends, impatient, de sentir cette étreinte autours de nous comme un refuge à sentiments. On attends, on attends. Sans jamais vraiment se rendre compte que le temps continuer de couler malgré tout, que la Terre tourne encore autour de nous. On voudrait juste que tout cela s'arrête, qu'on prenne le temps. Le temps, le temps. Le manège en bois rayonne sous les traits du soleil, les grands chevaux s'étirent jusqu'au ciel, les rires des enfants éblouissent tout autour de moi. C'est quand même beau, l'automne.

Te souvient-tu du manège toi ?

# Posté le lundi 21 septembre 2009 14:36

Modifié le mardi 22 septembre 2009 02:37

_ Wooden Carrousel

_ Wooden Carrousel



Septembre. Pour certain il y a des choses en septembre auquel il ne vaut mieux pas penser, des choses comme la rentrée, les cours, les devoirs, les profs. En tout cas moi même avec tout ça, je ne me suis jamais sentie aussi bien, aussi vivante, aussi aimée. C'est un sentiment magnifique que de ressentir ça à chaque nouveau jours, chaque nouvelles journées sera marquée par sa présence, par son aura, par ses bras. J'attends chaque jours comme une petite fille à la vielle de Noël, impatiente de découvrir son nouveau cadeau. Un cadeau enveloppé dans un jolie papier bleu avec un petit n½ud jaune sur le dessus, des étoiles décorés a l'encre brillante qui scintilles dans un reflet doré. J'ai les yeux grand ouvert et je profite de chaque brises d'air, de chaque rayons de soleil qui viens frapper ma peau. C'est tellement bon de se laisser aller à vivre simplement, de se laisse transporter par son parfum si doux, pas ces gestes si tendre. Septembre. Les feuilles mortes commencent à tomber lentement sur le sol tandis que moi je prends le temps de profiter de tout ça. Je ne veux pas que ça s'arrête, je ne veux pas ne plus avoir de cadeau chaque jours. Je veux continuer a en profiter comme la petite fille impatiente que je suis. Parce que c'est ça que je voulais non ? Et maintenant que je l'ai, je ne le laisserais jamais partir. J'ai trop besoin de ça, trop besoin de ses bras. Une après une, les étoiles s'allument sous mes yeux enfantins. Il y en a une plus que les autres, au contour brillant et lumineux, qui surpasse les autres en tout point. Elle est belle tu sais, grande et dorée, une comme on en voit que dans les films. Me dire que je possède un petit bout de cette étoile ça m'en colle des frissons comme si j'avais plongé ma main dans un seau de glaçons. C'est comme si j'avais marché sur la Lune, découvert un nouveau pays, c'est une sensation étrange mais tellement merveilleuse qu'on se laisse aller, on se laisse aller dans les tourbillon des émotions. Le grand manège prends place, on tire un ticket c'est parti pour l'aventure. Mon ticket, ma place, mon grand manège de l'amour. Je n'en veux pas un autre, celui-ci est parfait. De grands chevaux de bois courent le long des parois, de part et d'autre des petits dessins enfantins et colorés, des couleurs vives et accueillantes qui me font sourire à chaque fois que je tourne le regard vers eux. Septembre. La saison des pluies, la saison des déprimes au coucher du soleil, la saison morte. Pas pour moi non, je chante dès le matin parce que je sais que ma journée sera marquée par sa présence, je vis au jour de son être, je suis la fille que j'ai toujours rêvé d'être. Septembre. N'est-ce pas un beau mois pour commencer à vivre ?

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 12:36

_ Reste. Ne bouge pas, je suis bien moi là. Je t'attend, ça en vaut la peine. Tu en vaut la peine.

_ Reste. Ne bouge pas, je suis bien moi là. Je t'attend, ça en vaut la peine. Tu en vaut la peine.
Le temps, l'espace, l'amitié, l'amour, la haine, la souffrance, la pitié, la jalousie, l'attente, l'admiration, la tristesse, l'amertume, la mélancolie, l'impatience, l'affection, le soulagement, la vie, la vrai.

La plupart de nos pourquoi finissent en parce que. « Parce que j'avais envie. » « Parce que j'étais pas complètement sobre ce soir là » « Parce que c'est un bon coup » « Parce que je t'aime » . Jamais de réponses longues, ont préfère naturellement envoyer les gens se faire foutre avec une réponse trop évasif. Moi je vais donner une réponse longue a ta question. Oui, je t'aime. Et je pense même qu'à se niveau là le mot amour serais stupide et inapproprié. L'amour ? Mais c'est même bien plus que de l'amour, comment ose- tu encore poser la question. Je ne veux plus que tu doutes de toi, jamais, parce que c'est stupide et tout aussi inapproprié que le mot amour. Tu ne te rends sûrement pas compte à quel point tu a mis fin à la vie telle que je la connaissait* j'ai pris une nouvelle route comme quand on prends un virage trop serré en voiture. Ça fait mal au c½ur quand tu tournes trop vite, mais en fin de compte du te dit que cette route est bien mieux que celle d'avant. Un horizon sans nuage, une nuit étoilée et tout autre stéréotypes du genre. Ma vie, je veux dire, ma vrai vie, c'est avec toi que je la veux. Pourquoi ? Parce que. Je t'aime. Tu te rappel de l'étoile, de la petite fille qui avait trop peur du noir ? Maintenant je n'ai plus peur du noir. Elle es là l'étoile, toujours quand je penche la tête vers la fenêtre, elle est Toujours là. Je n'ai plus peur, que ça soit du noir, des autres, de la route, de la vie. Je n'ai plus peur parce que toi tu es là. Et quand toi tu es là ... mon dieu mais je ne serais même pas expliquer ce que je ressens quand toi tu es là. Je frisonne je souris, je ris, je lève les yeux au ciel, je t'emmerde, j'aime ça, je recommence, je t'aime toi. C'est aussi simple qu'une petite partie de président ou bien un fou rire qu'on partage. Je me sens moi, simplement, indéniablement. Un jour pour un travail d'anglais, on m'a demandé de décrire une personne que j'admirais, une personne qui m'avait fait découvrir de nouvelles choses. Je t'ai choisi, toi. Mais va savoir pourquoi je n'ai jamais su trouver les mots exacts pour parler de toi, pour parler de l'admiration profonde que je te portais, que je te porte toujours d'ailleurs. C'est encore le cas maintenant, je ne trouve plus les mots, ou bien alors c'est qu'ils me paraissent stupides a côtés de tiens. Je t'ai toujours trouvé supérieure aux autres, pas dans un mauvais sens non, dans le sens ou pour moi tu as toujours été la plus forte. Tu es la plus forte. Ne me demande pas d'où ça viens, je le sais c'est tout. Et tu commences a me connaître non, moi quand je sais quelque chose c'est que c'est vrai et que j'y crois. Tu es la plus forte parce que tu es toujours là, a trouver les mots, a me rassurer, a me faire rire, a m'écouter me plaindre comme je le fais si bien. Et moi, moi je ne veux pas que tu partes. Tu m'entends ? Jamais. Tu n'a pas intérêt a sortir ton cul de ma vie. Je ne peux pas vivre sans toi. Alors stop maintenant, reste ici, ne bouge pas que je puisse me blottir contre toi. C'est ta place, et personne, jamais, ne la prendras. Sinon je le butte. Peut importe le temps que ça prendras, sache que je ne te reproche rien, ça viendras que tu sera prête. Moi en tout cas je t'attends, je te lâche pas, je t'ai trouvé ... je te garde.

Avec tout mon amour.

# Posté le samedi 22 août 2009 16:19

Modifié le mercredi 26 août 2009 08:16