Septembre. Pour certain il y a des choses en septembre auquel il ne vaut mieux pas penser, des choses comme la rentrée, les cours, les devoirs, les profs. En tout cas moi même avec tout ça, je ne me suis jamais sentie aussi bien, aussi vivante, aussi aimée. C'est un sentiment magnifique que de ressentir ça à chaque nouveau jours, chaque nouvelles journées sera marquée par sa présence, par son aura, par ses bras. J'attends chaque jours comme une petite fille à la vielle de Noël, impatiente de découvrir son nouveau cadeau. Un cadeau enveloppé dans un jolie papier bleu avec un petit n½ud jaune sur le dessus, des étoiles décorés a l'encre brillante qui scintilles dans un reflet doré. J'ai les yeux grand ouvert et je profite de chaque brises d'air, de chaque rayons de soleil qui viens frapper ma peau. C'est tellement bon de se laisser aller à vivre simplement, de se laisse transporter par son parfum si doux, pas ces gestes si tendre. Septembre. Les feuilles mortes commencent à tomber lentement sur le sol tandis que moi je prends le temps de profiter de tout ça. Je ne veux pas que ça s'arrête, je ne veux pas ne plus avoir de cadeau chaque jours. Je veux continuer a en profiter comme la petite fille impatiente que je suis. Parce que c'est ça que je voulais non ? Et maintenant que je l'ai, je ne le laisserais jamais partir. J'ai trop besoin de ça, trop besoin de ses bras. Une après une, les étoiles s'allument sous mes yeux enfantins. Il y en a une plus que les autres, au contour brillant et lumineux, qui surpasse les autres en tout point. Elle est belle tu sais, grande et dorée, une comme on en voit que dans les films. Me dire que je possède un petit bout de cette étoile ça m'en colle des frissons comme si j'avais plongé ma main dans un seau de glaçons. C'est comme si j'avais marché sur la Lune, découvert un nouveau pays, c'est une sensation étrange mais tellement merveilleuse qu'on se laisse aller, on se laisse aller dans les tourbillon des émotions. Le grand manège prends place, on tire un ticket c'est parti pour l'aventure. Mon ticket, ma place, mon grand manège de l'amour. Je n'en veux pas un autre, celui-ci est parfait. De grands chevaux de bois courent le long des parois, de part et d'autre des petits dessins enfantins et colorés, des couleurs vives et accueillantes qui me font sourire à chaque fois que je tourne le regard vers eux. Septembre. La saison des pluies, la saison des déprimes au coucher du soleil, la saison morte. Pas pour moi non, je chante dès le matin parce que je sais que ma journée sera marquée par sa présence, je vis au jour de son être, je suis la fille que j'ai toujours rêvé d'être. Septembre. N'est-ce pas un beau mois pour commencer à vivre ?